Bienvenue à Éveux

Commune du Nouveau Rhône (69) de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, rattachée à la Communauté de Commune du Pays de L’Arbresle (C.C.P.A), Éveux se situe à 25Km à l’ouest de Lyon.

  • Code postal : 69210
  • Population au 01/01/2021 : 1 209 selon l’INSEE
  • Gentilé : Éveusiens et Éveusiennes
  • Superficie : 332 hectares
  • Altitude de la mairie : 316 m

Un peu d’histoire

Du latin aqua (eau) devenu « ègue » et « ève », origine d’Éveux.
Éveux et Fleurieux-sur-L’Arbresle ne constituaient qu’une seule commune jusqu’en 1791, date à laquelle eut lieu la séparation en deux communes distinctes.

Le blason d’Éveux

De gueules, à la tour d’argent accompagnée en chef de deux mouchetures d’hermine de même.

Gueules : rouge

En chef : au sommet

Le blason d’Éveux a été conçu en 1991 par Jean MIRIO, grand héraldiste ( spécialiste du blason) et historien de la région.

La tour évoque, symboliquement, le château de la Tourette. Les CLARET achètent le fief de la Tourette avec sa maison forte en 1681 : ils feront raser cette vieille demeure pour construire le château qu’ils occuperont jusqu’en 1801.

Les deux mouchetures sont un rappel, discret des armoiries des CHABANNES.

De gueules au lion d’hermine, armé, lampassé et couronné d’or

Dans les blasons, l’hermine est une « fourrure » blanche décorée de mouchetures noires. Ainsi ce sont deux de ces mouchetures qui accompagnent la tour de notre blason. On retrouve ces armoiries à Versailles dans la salle des Croisades.

Les aménagements qui ont marqué le village

Monument aux morts : Fin 1920, la municipalité se préoccupe de la construction d’un monument aux morts. La dépense sera couverte par une souscription pour plus de 50%. Ce monument sera construit contre le chevet de l’église. Il sera déplacé square de l’église en 2008.

Électrification : En 1923, on envisage l’électrification, après proposition de l’Énergie Industrielle de L’Arbresle (Président Pierre-Marie DURAND). C’est la loi du 2 août 1923 qui met en route l’électrification des campagnes avec avances de l’état et des emprunts à taux réduits (5%). L’électrification d’Éveux ne sera achevée qu’en 1930. Il ne s’agit que d’éclairage réduit, pour « mettre au rancart » la lampe à pétrole et la bougie pour ceux, seulement qui veulent se brancher.
Le 8 février 1925, on examine une autre proposition de l’Énergie Industrielle, pour l’éclairage communal. La proposition concerne pour la commune, neuf lampes de 25 bougies devant fonctionner une demi-heure après le coucher du soleil et jusqu’à 23h. 10 jours par an, on éclairera toute la nuit.

Téléphone : La ligne téléphonique de L’Arbresle à Sourcieux-les-Mines traverse la commune d’Éveux, mais il n’y a, en 1900 comme en 1903, malgré l’insistance du Préfet, aucun candidat (ni particulier, ni châtelain, ni la petite usine de tissage). Enfin le 23 octobre 1904, après une nouvelle intervention du Préfet et promesse d’une subvention, on accepte une ligne pour une cabine publique. Le téléphone était-il plus urgent que l’éclairage électrique ? En 1996, un important programme de dissimulation de ces réseaux a été réalisé lors de l’arrivée du gaz, Montée d’Éveux.

Distribution d’eau potable : La distribution d’eau potable interviendra plus tard, après le décès du Comte de CHABANNES (1930), sous la magistrature de son successeur Michel BLANC en 1932. Auparavant, beaucoup d’habitants avaient un puits et sa chaine, d’autres une source offrant pour l’hygiène moins de sécurité. Enfin les habitants ayant une citerne d’eaux pluviales étaient la très grande exception. Alors qu’il n’y a presque plus d’utilisateurs, l’eau du puits communal près du lavoir est déclarée non potable le 18 juillet 1954.

Circulation : En 1979, « redressement » de la RD19 ayant permis la création de la place du Marronnier. Depuis longtemps on se plaignait des inconvénients du double passage à niveau près de la gare. Pourquoi deux séparés latéralement d’une dizaine de mètres : l’un, sur la ligne Montbrison – Lyon Saint-Paul, appartenait à la « Compagnie de la Dombes » fondée par Félix et Lucien MANGINI ; L’autre, sur les deux voies de la compagnie PLM. Et, bien entendu, chacune ayant son propre garde barrière. Ce problème ne trouvera une solution qu’à la fin du siècle dernier en 1996 par la création d’un passage sous voies, complétée d’une déviation (RD19E) menant à la zone commerciale et au Val des Chènevières.